|
|
Afficher les posts par catégorie :
Comme pas mal de gens je suis inscrite sur le site copains d'avant et parfois j'y retrouve des anciens amis que j'appréciais. Vous direz à cela que c'est en partie le but recherché de ce site. Or, il arrive parfois que des gens que vous ne connaissez pas s'arrêtent sur votre fiche et font une fixette sur votre personne et sur vos photos. C'est ce qui m'est arrivé. Un marseillais est devenu raide dingue de moi en me voyant. Il a commencé à m'écrire un premier message pour me complimenter et pour me demander d'accepter son amitié. Jusque là, rien d'alarmant, j'ai donc accepté l'amitié mais je n'ai pas donné suite à son message. Je ne voyais pas l'intérêt. Le problème est que dans ce site, on peut voir quand le destinaitaire reçoit et lit les messages. Il s'est donc aperçu que j'ai lu son message sans y répondre. Puis il m'a écrit une 2ème fois pour me rappeler à l'ordre car il n'appréciait pas mon silence. Je lui ai donc répondu un truc bidon en lui faisant comprendre que je n'étais pas intéressée eet que j'étais casée, histoire qu'il me lâche la grappe. Mais ce cher psychopathe ne l'a pas entendu de cette oreille. Ses mesages sont devenus de plus en plus insistants, agressifs et menaçants. Tout çà parce que je ne lui répondais pas. Je l'ai donc supprimé de mes contacts, j'ai bloqué ses messages pour ne plus en recevoir et je l'ai dénoncé auprès du site copains d'avant pour qu'il reçoive un avertissement. Il a encore moins apprécié ce geste de ma part, alors il a trouvé une autre solution pour m'écrire : les cartes postales (que je ne peux pas bloquer). Du coup, il m'en a écrit une multitude en me demandant pardon et en nous menaçant à nouveau (moi et mon homme)... un vrai film d'angoisse. Il disait qu'il allait monter sur Paris en septembre pour voir ses potes et qu'il allait se pointer dans mon lieu de travail avec eux et que je ne pouvais pas lui refuser l'entrée car le client est roi (comme je suis commerçante, j'apparais sur les pages jaunes, donc je suis repérable). J'ai imaginé un mauvais scénario et j'ai eu un coup de flippette, alors à mon tour je l'ai menacé de le dénoncer et suite à cela, ce déglingué s'est arrêté net de m'écrire. Quel imbécile ! En fait il ne s'est même pas méfié, j'avais ses photos, son nom, son lieu d'habitation ainsi que son n° de tel (sans doute pensait-il que j'allais l'appeler... pfff...). Du coup, il est simple pour moi de faire une main courante au commissariat, on ne sait jamais... J'espère que son silence est définitif et que je n'aurai pas de mauvaise surprise.
|
Posté le 18/08/2008 à 20:54:05
Hello mes addicts ! Je vous ai un peu abandonnées ces derniers temps mais que voulez-vous... je suis une femme d'affaire très prise maintenant ! Depuis l'ouverture de mon centre de bronzage je n'ai plus beaucoup de temps pour moi, mais çà ne va pas durer. Une réorganisation s'impose entre mon associé/chéri et moi sinon on va craquer. On va faire l'un le matin et l'autre l'après-midi et vice-versa toutes les semaines, comme çà pas de jaloux ! De plus, il est impératif que je continue à aller au club de fitness tous les 2 jours. Je me dois d'être au top de ma forme. Ma clientèle est plutôt "Select / VIP" (si vous voyez ce que je veux dire) et je n'ai pas droit à l'erreur. Je dois être bronzée toute l'année et pimpante. Il faut que je fasse envie, quoi ! En tout cas, je suis agréablement surprise car depuis l'ouverture nous avons beaucoup de succès. De plus, c'est la période des vacances et c'est sensé être la période creuse. Mais qu'est ce que çà va être en septembre ? Je vais tout déchirer au niveau des chiffres ! J'en tremble déjà... Souhaitez-moi bonne chance pour la suite. Bisous.
|
Posté le 23/07/2008 à 09:11:06
CA Y EST C'EST OUVERT !!!
Enfin, notre centre de bronzage a ouvert ses portes vendredi 11 juillet à 8h30 et ce fut un véritable succès. Il est super beau. J'en suis fière ! Tout n'est pas encore au point car l'enseigne n'est pas posée intégralement et la clim ne fonctionne pas mais cela ne nous a pas empêché d'ouvrir et de susciter l'intérêt des clients. Maintenant c'est fini les vacances ! C'est ouvert du lundi au samedi de 8h30 à 20h30 et le dimanche de 10h à 18h. Les 1ers temps j'y serai présente toute la journée et tous les jours, ensuite on se relayera avec Pascal mon chéri associé. J'espère que cette affaire marchera. En tout cas, moi, j'y crois !
|
Posté le 13/07/2008 à 20:03:22
Un petit garçon traverse le quartier 'hot' de la ville en voiture avec son papa. « Dis papa, qu'est-ce qu'elles font les dames sur le trottoir ?» Embarrassé, le père s'en tire par une pirouette : «Elles vendent du bonheur.» Une fois à la maison, le gamin se dit qu'il en achèterait bien un peu de bonheur. Il casse sa tirelire, sort de la maison pour aller voir les dames. Une fois rendu dans la bonne rue, il se dirige vers la première dame, lui tend le billet : «Pourriez-vous me donner un peu de bonheur, Madame ?» La professionnelle est un peu décontenancée. Elle ramène le gamin chez elle et lui prépare 3 tartines avec une bonne couche de nutella. Le gamin rentre chez lui 'heureux' et ses parents inquiets lui demandent où il était passé. Il regarde son père et lui dit qu'il était parti acheter un peu de bonheur auprès des dames qu'il lui avait montrées de la voiture. Horrifié, le père lui demande ce qui s'est passé et le gamin répond : «Pas de problème avec les deux premières mais pour la troisième je n'en pouvais plus, alors je l'ai seulement léchée... ».
|
Posté le 29/06/2008 à 21:54:49
Un mec complètement bourré vient sonner chez des gens en pleine nuit en faisant un boucan monstrueux. L'homme de la maison se lève, descend la volée d'escaliers, ouvre la porte et tombe nez à nez avec le poivrot et lui demande furieux : - Qu'est-ce que tu veux ? L'autre répond : - Viens me pousser ! Il faut que tu viennes... me pousser !
Excédé le propriétaire de la maison lui dit : - Je ne te connais pas. Et puis il est 4 heures du matin et tu me réveilles pour me dire de te pousser et je n'en ai pas envie. Alors tu pars d'ici et tu ne me déranges plus !
A peine a-t-il regagné son lit qu'on sonne à nouveau à la porte. Même cinéma. Cette fois il se fait plus menaçant et le prie d'arrêter son cirque.
De retour dans la chambre il se remet au lit, mais sa femme qui s'est entre-temps réveillée et qui a tout entendu le sermonne : - Là quand même tu exagères. Cela t'est déjà arrivé d'être en panne la nuit, tu aurais pu le pousser ce pauvre type. - Ouais, mais il fait froid et en plus il est bourré. - Raison de plus pour l'aider, il ne va pas y parvenir tout seul. Non là vraiment, je ne te reconnais pas, et je suis très déçue de ton attitude.
Son mari, pris de remords, se rhabille et descend. Il ouvre la porte et dit : - Eh mec ! C'est d'accord, je vais te pousser, tu es où ?
Et le mec bourré lui répond : - Là.... sur la balançoire !
|
Posté le 26/06/2008 à 12:24:16
Y-A-T-IL UN DANGER A BRONZER EN CABINE ?
Beaucoup de personnes n'osent pas aller bronzer en cabine par peur que ce soit "dangereux". Je suis une professionnelle des UV et je vais répondre à vos interrogations. C'est incroyable de voir à quel point ce sujet reste encore méconnu et plein de tabous. La réglementation en France est sévère et il y a des règles de base à respecter. - Respecter un délai minimum de 48h entre 2 séances. Bien sûr il ne faudra pas s'exposer au soleil entre temps. Ceci pour laisser le temps à vos cellules de se reproduire et ainsi éviter le vieillissement prématuré de la peau. - Bien veiller à ne pas prendre de médicaments photosensibilisants (antibiotiques, anti-dépresseur, certaines pilules contraceptives...). - Toujours se démaquiller avant une séance et éviter le parfum pour ne pas avoir de tâches qui seront indélébiles. A la question si c'est dangereux, je réponds : Oui et non. Il faut savoir que les UV sont moins dangereux que le soleil. Pourquoi ? Tout simplement parce que le soleil donne tout ce qu'il a quand il tape, c'est-à-dire les UVA et les méchants UVB. Les UVB sont responsables des coups de soleil et des brûlures. Donc vous l'aurez bien compris, il faut se méfier davantage du soleil naturel que des UV. Dans les cabines UV, vous faites du bronzage sur mesure selon votre phototype. En ce qui concerne le rayonnement, ce sont les UVA qui l'emportent. Ils font remonter la mélanine, et les UVB diffusant un pourcentage maximum de 1,5% (c'est la loi, on ne peut pas aller au-delà) vont générer le bronzage. Bien évidemmment, oui, il y a des risques si vous avez des grains de beauté "suspects" ou nombreux et s'il y a eu des cancers de la peau dans votre famille. Donc prudence. Pourquoi certaines personnes prennent des coups de soleil en cabine ? Elles ont sans doute été mal conseillées ou peut-être ont-elle pris des médicaments photosensibilisants. Ce qui est important, c'est d'y aller doucement et progressivement sans exagération, sinon, oui, cela peut devenir dangereux. Je tiens encore à vous informer que le bronzage en cabine ne prépare pas la peau. Si vous décidez de partir aux Caraïbes avec votre belle peau dorée préalablement sous les UV, vous devrez impérativement vous protéger avec une bonne crème solaire, sinon gare aux coups de soleil ! Souvenez-vous, ce sont les UVB qui en seront responsables et le soleil ne filtre rien. Et pour finir, pensez à faire des gommages régulièrement et hydratez bien votre peau après chaque séance, ceci afin de garder un joli bronzage uniforme plus longtemps.
|
Posté le 20/06/2008 à 11:53:41
La psycho-généalogie est une approche thérapeutique qui ouvre sur le monde de nos ancêtres, sur le monde de nos origines. Mais partir sur les traces de ceux qui nous ont précédés nous emmène dans des endroits dont les vivants n’aiment pas forcément se souvenir. Or l’inconscient familial est là et ne nous rate pas ! La plupart de nos choix, qu’ils soient professionnels, affectifs, culturels ou autres, sont influencés par ce que nos ascendants ont vécu. C’est ainsi que nous retrouvons dans l’arbre généalogique des répétitions de toutes sortes : prénoms, métiers, maladies, situations relationnelles diverses autant affectives que sociales.
La symbolique de l’arbre : Cet être végétal entretien depuis des siècles, une relation intime avec l’être humain. Il en est ainsi dans l’acte de planter un arbre à la naissance d’un enfant, en pensant que si l’arbre se développe bien, il en sera de même pour l’enfant ; comme un jumeau botanique qui devient témoin de l’existence de ce nouvel être et de sa croissance. De par sa physionomie, l’arbre ressemble étrangement à l’homme : Un homme debout dans sa verticalité entre terre et ciel, les pieds s’enracinant profondément dans la terre, le tronc lieu de passage, de circulation de la sève qui monte des racines vers l’extrémité des branches s’élançant vers le ciel à la recherche de la lumière. Il nous met en relation à la fois avec le monde souterrain, les profondeurs, et la surface de la terre baignée par la lumière du soleil ; lumière qui conditionne la croissance de l’arbre. Il est un axe entre terre et ciel : l ‘arbre de vie, celui qui évoque l’ascension et une perpétuelle évolution. Le cycle des saisons est d’autant plus manifeste à travers les arbres qui s’habillent ou se déshabillent dans le rythme immuable de la nature mère. Il est aussi dans de nombreuses cultures, symbole de fécondité (le manguier par exemple en Inde). L’arbre, c’est aussi celui qui résiste au temps, et le bilan désastreux de la tempête de 1999 a touché de nombreuses personnes qui voyaient dans ces arbres couchés, une catastrophe écologique, une dévastation qui rappelait des images d’après guerre. L’arbre donc nous touche par sa dimension de longévité, de permanence tout en nous renvoyant à notre propre fragilité. Il nous relie à une présence immuable, une mémoire qui traverse les époques, et se fait témoin de l’histoire vécue par nos ancêtres.
L’origine : d’où je viens ? S’interroger sur ses origines, revient à questionner son origine, donc sa propre conception. Lors de l’incarnation, le doute se forme en relation avec le sentiment d’amour qui a pu ou non présider à la rencontre charnelle. Et dans ce cas, la question est : « Pourquoi ou pour quoi ? ». La recherche en psycho-généalogie va s’orienter à partir de : « pour qui ? » : en remontant dans les lignées, nous allons trouver des dates importantes, dates clés, dates anniversaires qui nous relient à la fois à des personnages et à des situations, nous informant du projet parental voire du projet familial inconscient de concevoir un enfant, afin de maintenir l’équilibre du système familial. Mais l’origine interroge aussi sur la question de la filiation. La femme a la maîtrise de la procréation. La contraception ne dépend que d’elle. L’incertitude se situe du côté de la paternité, d’autant plus que la loi autorise une mère à déclarer l’enfant sous son nom de jeune fille – donc le nom de son propre père…
La transmission : où je vais ? D’une génération à l’autre, les idées, les modes de vie, les héritages culturels, économiques, symboliques, transitent via des époques plus ou moins agitées ou tragiques. La première transmission, bien avant la naissance voire avant la conception concerne la pérennité du nom de famille. Ce qui se transmet n’est pas toujours visible, il y a les contenus conscients et inconscients d’une transmission. La transmission c’est la trame sur laquelle vient se tisser, se mêler des morceaux d’histoires, de situations, de relations, de sentiments, d’émotions. C’est le contenu principal de chaque existence et c’est à partir d’une transmission que l’on s’interroge sur son origine, et c’est à partir de l’identification de cette origine que l’on peut choisir d’aller sur un chemin d’identité, ou bien vivre les dynamiques répétitives inconscientes des modèles familiaux. L’attention portée à tout phénomène répétitif est primordiale, car c’est à cet endroit que peut s’effectuer un levier vers la transformation, vers l’autonomie d’un sujet. L’intervention en psycho-généalogie porte dans un premier temps vers les transmissions visibles : -Les prénoms et leurs significations, le sens attribué à la préférence de ce choix, les prénoms qui se répètent en fonction des places, les prénoms avec en arrière plan le projet parental….. -Les métiers et le lien avec ceux exercés à une autre génération -Les maladies et tout ce qui touche à l’intégrité corporelle : les suicides, les fausses couches, les IVG, les dépressions, les accidents….. -Les dates anniversaires En ce qui concerne les transmissions invisibles, nous trouverons pêle-mêle : les secrets, les non-dits, les échecs, les conflits, les identifications, les contrats familiaux conscients et inconscients, les croyances et les différents héritages : psychique, matériel, physique (ressemblances), les loyautés familiales. La transmission touche le sujet dans ses racines, son origine, mais aussi en tant qu’héritier dans ce que lui-même peut redonner à sa descendance. Va–t-il produire à partir de ce qu’il a reçu ou reproduire sans conscientiser et perpétuer ainsi la chaîne des répétitions ?
L’identité : Marcher vers son identité, c’est prendre conscience de ses racines pour être bien dans ses branches. C’est trouver et occuper sa place pleinement : psychiquement et physiquement. C’est sur cette notion de place que va s’appuyer la psycho-généalogie afin qu’une personne s’approche de son identité. Le chemin vers l’identité passe par des identifications. Celles ci concernent en tout premier lieu les identifications aux parents. Selon les familles, les traditions, l’histoire, l’enfant va être imprégné d’autres modèles soit familiaux (fratrie, grands-parents, oncles et tantes ….) soit dans des réseaux relationnels extra familiaux (famille d’accueil par ex.). En grandissant, l’enfant se socialise à travers le milieu scolaire, voire universitaire. Certains enseignants auront une aura de « Maître » pour celui ou celle en mal de transmissions, qui cherche des références et des identifications qui le (la) mette sur le chemin de son identité. L’identité résonne avec la capacité à être soi-même (identique à soi) : en accord avec ses désirs et sa façon de regarder et d’être au monde. Ce qui demande une certaine maturité. L’identité s’acquiert au cours d’un processus tout au long duquel il est nécessaire de renouer des liens avec son histoire familiale, dans ce qui a été transmis et qu’il est nécessaire de s’approprier pour se construire. Il y a des histoires douloureuses, il y a des arbres « malades », abimés, mutilés, tant certains évènements historiques ont été tragiques. Comment se reconstruire ? Comment avoir l’ambition d’être soi sans honte ni culpabilité ? Au-delà des situations, il y a des hommes et des femmes. Chacun(e) porte une histoire comme une empreinte déposée dés la conception. L’époque, les traditions, la culture, le milieu social vont modeler cette empreinte et devenir des constituants de l’identité. Chaque être porte une vérité inscrite au plus profond de lui qui mérite d’être transmise, afin de poursuivre ce qui a été interrompu, afin que vivent les espoirs de réalisations qui sont restés inaboutis afin de mettre au monde l’être qui demande à naître à chaque génération. Aller vers son identité constitue l’objectif de toute démarche thérapeutique. Or le travail thérapeutique avec l’arbre généalogique révèle d’une façon tellement évidente combien chaque individu, pendant un temps plus ou moins long de sa vie, se trouve parasité, de façon inconsciente, par des situations ou des personnages (fantômes) ayant vécu à une (ou des) génération(s) antérieure(s). Prenons le cas de l’arbre généalogique d’une personne qui présentait une similitude de prénoms dans sa lignée maternelle et se retrouvait ainsi identifiée à une arrière grand-mère maternelle veuve à plusieurs reprises, ce qui lui posait un problème relationnel important dans sa vie conjugale. En localisant l’origine des deuils qu’elle avait vécus dans sa vie, elle a pu se dégager de l’emprise de cette arrière grand-mère au cours d’un exercice à la fois corporel et émotionnel. Autre cas de figure très fréquent : les dates en relation avec des morts et des naissances, ou des accidents. Cela rejoint la notion de cycle évoqué à un autre endroit et concerne la mémoire cellulaire. Le travail avec l’arbre généalogique replace chaque personnage dans sa vie et ceci afin de laisser l’espace au sujet pour prendre conscience de ce qui lui appartient en propre et de ce à quoi jusqu’alors il était identifié. Cette ouverture crée une disponibilité nouvelle et peut permettre l’émergence du potentiel à être. Le sentiment d’identité touche au plus près la dimension existentielle de l’être. Etre soi implique de devenir autonome tant affectivement que matériellement de sa famille. Vaste programme qui demande toute une rééducation des sens : toucher, sentir, regarder, entendre son besoin, ses désirs propres.
|
Posté le 19/06/2008 à 20:28:15
C'est une blonde qui entre dans un magasin pour animaux. A l'entrée, elle voit un perroquet qui coûte 3 000 euros. Toute étonnée, elle demande au vendeur : « Pourquoi ce perroquet est-il aussi cher ? » Le vendeur répond : « Parce qu'il sait parler 2 langues : si on lui tire la patte droite, il parle français et si on lui tire la patte gauche, il parle anglais. » La blonde, stupéfaite, demande : « Et si on lui tire les 2 pattes ? » Le perroquet répond : « Je tombe connasse !!! »
|
Posté le 13/06/2008 à 21:07:39
Un homme sort avec 3 femmes et décide d'en épouser une. Il leur donne à chacune 5000 euros.
Il se passe ceci :
La première va chez le coiffeur, achète du parfum, des vêtements et lui dit : "Tu vois je me suis faite belle pour toi parce que je t'aime".
La deuxième achète un écran plat, un lecteur Bluray, des sous-vêtements sexy et des films pornos et lui dit : "Je souhaite te faire plaisir parce que je t'aime".
La troisième prend les 5000 euros, les place en bourse, triple sa mise, redonne les 5000 euros à l'homme et lui dit : "Tu vois je peux me débrouiller et te permettre de conserver ton argent parce que je t'aime".
Alors l'homme réfléchit... Réfléchit..... Réfléchit..... Réfléchit..... Réfléchit..... (oui un homme çà réfléchit beaucoup) Réfléchit..... Réfléchit..... Réfléchit..... Réfléchit..... Réfléchit..... (oui, vraiment beaucoup, ça en devient chiant...) Réfléchit..... Réfléchit..... Réfléchit..... Réfléchit..... Et........ il décide d'épouser celle qui a les plus gros seins....
Et oui parce que même un homme qui réfléchit longtemps fait toujours les mêmes conneries…
|
Posté le 09/06/2008 à 08:55:59
AU NOM DE LA VIE... RACONTE MOI TA NAISSANCE POUR CONNAITRE TA VIE
Claire d'Hennezel est sémiologue et psychothérapeute.
Quelle relation y a-t-il entre ma naissance et ma vie de tous les jours ?. Ma manière d'être au monde porte l'empreinte de ma Naissance. Car ma vie est comme un livre : chaque instant est la naissance d'un instant, comme une page qui se vit et puis se tourne. Mais où ai-je commencé ? Des hommes et des femmes ont osé revisité la préface de leur vie pour se libérer de leurs schémas répétitifs, mémorisés dans leur corps dès leur conception. Et c'est avec émerveillement que nous racontons ce travail à la fois thérapeutique et poétique. L'Analyse Psycho-Organique, en se référant à Freud, Jung & Reich, allie intimement le travail corporel et le travail analytique : la parole donne du corps, le toucher donne de l'existence.
Extrait du livre : La naissance est à la fois un processus et un acte fondateur de notre vie. Sans le savoir, nous sommes pénétrés par les émotions et les hormones de stress ou de plénitude de la mère et de son environnement. Habitués à notre histoire, nous minimisons les impacts des traumatismes subis, notamment les différentes intrusions dans le rythme et le corps du nouveau-né impuissant, au moment du passage et des premiers soins. Aucun geste n'est anodin. Ce temps intérieur reste actif. Or, notre société occidentale nous invite à croire qu'une fois que nous sommes nés, ce temps est définitivement passé. Peu de personnes connaissent les conditions de leur venue au monde et pourtant... nous ne naissons pas seuls. Toute naissance est une connaissance dans une continuité sensorielle et psychique. Car le bébé in utero est comme une bande magnétique, il imprime le "co-inconscient familial et groupal" qui l'entoure en étant particulièrement récepteur aux vibrations bénéfiques ou toxiques (joie ou stress, sécurité ou angoisse, amour ou solitude...) du climat parental. L'histoire de nos parents, déjà porteuse de celle de leurs parents, vient s'inscrire dès nos premières cellules (cf. Oriane). Chacun revit à la naissance de son enfant quelque chose de sa propre naissance, déjà au plus profond de ses cellules : quand une femme de 30 ans ovule, elle termine une division cellulaire qui a commencé 30 ans et 6 mois plus tôt.
Dans le Passage, quand l'enfant "s'engage", c'est un grand défi, car il sait qu'il ne peut pas retourner en arrière et qu'il doit trouver l'issue. Il livre bataille pour se libérer des obstacles tellement impossibles que son crâne même se déforme. Dans ce parcours d'obstacles, il prend appui sur la force de sa colonne vertébrale pour parvenir à descendre au travers du bassin et du périnée dans un mouvement spirale. Cette énergie de l'enfant s'empare du corps de la femme dans un corps à corps nécessaire, impérieux et tout aussi mystérieux. C'est l'enfant qui déclenche l'accouchement parfois au grand dam de notre technocratie "moderne". En effet progressivement, nous assistons à une standardisation de la naissance qui tend à asservir ce moment à l'industrie médicale et pharmaceutique. Nous perdons, une fois encore, le lien avec le Sacré : césarienne programmée dans le calendrier (cf. Eliot), accouchement reporté (cf. Mélanie) ou déclenché (cf. Melchior)... Paradoxalement, au nom de la sécurité, on fait violence à l'enfant en le soumettant à une autorité et un temps extérieurs. Parfois, pris de court, ces enfants naissent "cyanosés" avec le cordon autour du cou (cf. Alicia). Les passages clés de leur vie porteront le signe de ces blessures, non reconnues, de cette première défusion. Cette aventure intense "s'enchaire" au plus profond de nous-mêmes et se transmet. D'ailleurs, les Chinois nomment le périnée " le muscle des ancêtres " en tant que lieu d'empreinte de nos lignées maternelle et paternelles.
|
Posté le 31/05/2008 à 09:36:12
|
|