Alaska, de nos jours. Au coeur de l'hiver, les habitants de la paisible ville de Barrow s'apprêtent à passer, comme tous les ans, un mois sans soleil. À la suite d'une série d'évènements étranges, Eben et Stella, les deux shérifs locaux, vont découvrir l'invraisemblable vérité. Un gang de vampires a investi la ville pour l'éradiquer de tous ses habitants. Eben, Stella et un petit groupe de survivants vont alors tenter de survivre jusqu'à l'aube...
L'adaptation d'un roman graphique
30 jours de nuit est l'adaptation d'un roman graphique américain publié en 2002 chez IDW Publishing. Cette bande-dessinée horrifique culte, constituée de trois tomes, est écrite par Steve Niles et dessinée par Ben Templesmith. Elle est notamment saluée pour sa vision résolument novatrice du mythe du vampire.
************************ infos: wikipédia
avis: un super film de vampires mais je le déconseille aux âmes sensiblesc ar certaines scènes sont gores.
Un long métrage est également sorti le 20 août2005, sous le titre gekijōban tsubasa kuronikuru torikago no kuni no himegumi (劇場版 ツバサ・クロニクル 鳥カゴの国の姫君).
Cette histoire se lit en parallèle avec XXXHOLiC, dont les personnages communiquent parfois d'un manga à l'autre. Il n'est toutefois pas nécessaire de lire les deux mangas simultanément pour comprendre l'histoire.
résumé:
Shaolan (小狼), fils adoptif de Fugitaka, un archéologue, fait des fouilles dans le désertique pays de Clow (玖楼国), où il découvre des vestiges mystérieux. Mais lorsque son amie d'enfance dont il est amoureux, Sakura (さくら), princesse du royaume, s'en approche, elle semble aspirée par une forte puissance magique. Shaolan la retient, mais les souvenirs de Sakura s'envolent, dispersés à travers les dimensions, sous forme de plumes.
Yukito (雪兎), grand prêtre du royaume, transporte alors Shaolan et Sakura dans une autre dimension où vit Yūko (侑子), une sorcière capable d'exaucer n'importe quel vœu. Prêt à tout pour sauver Sakura, dont le corps sans souvenirs ne survivra pas longtemps, Shaolan accepte le prix à payer, imposé par Yūko : il pourra récupérer tous les souvenirs de son amie mais il sera effacé de sa mémoire.
Aidé par Kurogane (黒鋼), ninja envoyé par la princesse Tomoyo (知世姫) afin de canaliser ses pulsions meurtrières, Fye (ファイ), qui fuit son Monde d'origine, et Mokona Modoki(モコナ), une "boule de poil" (proche du marshmallow ou du manjuu) qui leur permet de contacter Yūko en cas de problème et de se déplacer à travers les dimensions, Shaolan va se mettre en quête des souvenirs de Sakura.
Mais ceux-ci renferment une immense puissance qui attire de nombreuses convoitises…
Le manga:
Ce manga est en cours de publication au Japon, où il fait l'objet d'une édition reliée aux éditions Kōdansha, qui comporte jusqu'à aujourd'hui vingt-trois volumes, le volume vingt-trois étant sorti le 17 mars 2008 avec le 3e OAV.
En France, c'est l'éditeur Kaze qui a licencié la série. Le volume 1 de la saison 1, qui comprend les 9 premiers épisodes, est sorti courant septembre 2006. C'est en novembre 2006 qu'est sorti le volume 2 de la saison 1. Le 3e et dernier volume de la première saison est sorti en février.
Par ailleurs, IDF1, une chaîne locale de la TNT en Île de France, diffuse les épisodes de la série.
Au Japon, depuis novembre 2007, 3 OAV nommés "TOKYO REVELATIONS" ont été réalisés par le studio Production I.G. Ils sont vendus en même temps que les volumes 21, 22 et 23. Ces OAV reprennent la fin du tome 14, et la totalité des tomes 15, 16 et 17 et le début du tome 18 où apparaîssent les personnages du manga X, de nombreuses révélations y sont faites.
Tsubasa Reservoir Chronicle, le film, est également sorti. Faisant le parallèle avec la série, on y retrouve les personnages principaux, avec un design quelque peu différent. Également, à la fin du film, un petit parallèle est fait entre Tsubasa et XXXHolic, le film.
avis: Je commence à regarder de début de la saison 1 et j'aime ebaucoup cet animé. Le charadesign est superbe et l'histoire vraiment prenante. Il y a pas mal d'action pour un shojo, ce qui n'est aps pour me déplaire.
Kogaru ou gal(コギャル、ギャル,Kogaru ou gal?aussi orthographié (ko)gyaru ou kogal) est une mode vestimentaire japonaise, affectant particulièrement les jeunes filles et de jeunes femmes urbaines.
Souvent une kogaru est une jeune fille de 12 à 25 ans, aux cheveux décolorés (en blond), au teint parfois artificiellement bronzé (on les appelle alors les ganguro ou mamba/yamamba), portant minijupes, vêtements à la mode et accessoires tape-à-l'œil. « Kogaru » (les « gals » lycéennes) est en fait une sous-catégorie des gals.
Étymologie
L'étymologie est disputée, le terme est généralement vu comme dérivé du terme japonaiskōkō(高校,kōkō?lycée), mais d'autres pensent que l'origine vient de ko(子,ko?fille ou enfant). Certains ont avancé que le ko serait une contraction de « komuro » d'après Tetsuya Komuro, producteur de la chanteuse de J-PopNamie Amuro qui a lancé la mode « kogal » au début des années 90, bien que cette hypothèse soit probablement fantaisiste et postérieure. La deuxième partie « garu » vient de l'anglais gal (« girl »). On rencontre parfois l'orthographe « kogyaru » qui est la transcription exacte des kana « コギャル » mais qui est beaucoup moins utilisée au quotidien que ce soit par les japonais ou les étrangers.
Kogal ou plus probablement yamanba de dos
Aspect social
Les gals se rencontrent dans les quartiers branchés des grandes villes, comme Shibuya à Tokyo, où elles ont leurs lieux favoris, les grands magasins de vêtements tel que la tour 109 et autres lieux de rendez-vous tels le karaoke et les izakaya (bars-restaurants).
L'image des gals est associée à la prostitution juvénile : nombre de ces jeunes filles ont en effet recours à l'enjo kōsai ou enkō pour se payer les derniers accessoires de mode. Certaines sont fugueuses et ne fréquentent plus l'école, préférant traîner dans les quartiers branchés en groupes de filles. Liés aux problèmes d'absentéisme, de fugue et de prostitution juvénile, dans certains cas plus inquiétants ces jeunes filles ne rentrent que rarement chez elles, ont une hygiène très négligée et des comportements sexuels à risque.
Mais il ne faut pas généraliser, toutes les kogaru ne tombent pas dans l'enfer de la prostitution ou dans la descolarisation, certaines n'y voient qu'une mode vestimentaire.
En 869, une terrible épidémie de peste s'abattit sur le Japon. L'empereur Seiwa, résidant dans le Palais impérial de Kyôto, envoya alors ses messagers au sanctuaire de Gion (l'actuel sanctuaire Yasaka) afin d'apaiser la colère divine de Susanô, le frère de la déesse solaire Amaterasu. En offrande à Gozu Tennô, une divinité shintô (aussi appelée Gion) censée veiller à la bonne santé de ses fidèles, il fit aussi planter dans le jardin impérial, le 7e jour du 6e mois du calendrier lunaire, 66 hallebardes (hoko) décorées représentant les 66 provinces du pays.
De plus, une procession de mikoshi (palanquins sacrés) parcourut, une semaine plus tard, toute la cité de Kyôto afin d'y répandre l'aura protectrice des divinités du sanctuaire de Gion.
A la suite de cette intervention divine, la peste disparut du pays..!
Un siècle plus tard, les habitants de Kyôto décidèrent de manifester leur gratitude aux divinités du sanctuaire de Gion en organisant une grande fête en leur honneur.
C'est ainsi que naquit Gion matsuri: la grande fête annuelle du sanctuaire Yasaka situé dans le quartier de Gion. Depuis lors, chaque année, la ville de Kyôto est en fête pendant tout le mois de juillet.
A l'origine, la fête de Gion était un rituel religieux ayant pour but de conjurer les catastrophes naturelles. Au fil des siècles, la prospérité économique de Kyôto s'affirmant, Gion matsuri est devenu une grande fête célébrant la richesse culturelle de Kyôto, son glorieux passé et le dynamisme de ses habitants.
Moins spectaculaire que le Tenjin matsuri d'Osaka et moins joyeux que le Nebuta matsuri d'Aomori, Gion matsuri est, de toutes les grandes fêtes du Japon, assurément la plus grandiose.
Dès le 1er juillet, les organisateurs de la fête de Gion se réunissent (Kippu Iri) et, sous la direction du maire de Kyôto, établissent par tirage au sort l'ordre de passage des 32 chars décorés (9 hoko et 23 yama) qui participeront à la grande parade du 17 (Yamaboko junkô). De plus ils choisissent trois garçons parmi les garçons de la communauté propriétaire du Naginataboko (le char leader de la parade). L'un d'entre eux est Chigo: le garçon qui a l'honneur d'être promu, le temps de Gion matsuri, au rang d'enfant sacré, symbole de pureté. Ces trois jeunes gens auront le privilège de sièger dans le char de tête pendant la parade.
Le 10 juillet, en début de soirée, une procession de lanternes (Omukae Chôchin) quitte le sanctuaire Yasaka pour y revenir quelques heures plus tard après avoir parcouru les grandes rues du centre ville. Puis les trois mikoshi impériaux du sanctuaire de Gion sont purifiés dans la rivière Kamo, qui traverse Kyôto, suivant un rituel shintô: Mikoshi Arai.
Le 13, Chigo est conduit à dos de cheval au sanctuaire de Gion pour recevoir les honneurs divins dûs à son rang (Chigo Shasan)...
Du 13 au 16 juillet, les participants à la grande parade du 17 montent, décorent et essaient leurs chars (Yamaboko Tate).
Du 14 au 16 a lieu Yoi Yama ou Byôbu matsuri. Les 32 chars sont exhibés dans les rues du centre ville de Kyôto qui est alors réservé en soirée aux piétons. Et les participants à la parade exposent leurs trésors familiaux:
les ornements de leur char parmi lesquels on peut admirer de somptueuses tapisseries importées, au cours de l'ère Edo (1603-1868), de Chine, de Corée, de Perse, de Hollande ou encore de France.
A l'époque d'Edo, en effet, la fête de Gion se déroulait sous le patronage de riches marchands de Kyôto. Chacun d'entre eux parrainait un char en offrant de luxueux ornements pour le décorer...
Pendant trois nuits les rues du centre ville de Kyôto sont très animées. Des centaines de milliers de touristes se pressent de char en char, une musique légère remplissant les airs: Gion bayashi.
.Le 15 juillet, on peut assister dans l'enceinte du sanctuaire Yasaka à diverses démonstrations d'arts traditionnels (Dento Geino Hono taikai): concerts de musique japonaise traditionnelle, théâtre (kyôgen), chant et danses traditionnelles (dengaku).
En fin d'après-midi, le 16 juillet, a lieu, toujours dans l'enceinte du sanctuaire de Gion, Sagi mai: la danse des hérons (un héron mâle et un héron femelle dansent en l'honneur des divinités du sanctuaire...).
Gion matsuri atteint son paroxysme le 17, avec la grande parade de chars: Yamaboko junkô.
Pendant toute la matinée, les yama et les hoko sont tirés par des jeunes gens enthousiastes dans les grandes avenues du centre de Kyôto: Shijo dori, Kawaramachi dori, Oike dori et Shinmachi dori.
La foule est immense et les gens sont joyeux!
Le surnom de "musée ambulant" couramment attribué à cette parade est parfaitement approprié tant les décorations des yama et des hoko sont magnifiques et luxueuses. Chaque yama a son histoire particulière, révélée par ses décorations et chaque hoko évoque une légende chinoise ou un épisode épique de la longue histoire du Japon.
L'après-midi, les trois mikoshi du sanctuaire Yasaka paradent dans le quartier de Gion (Shinkô sai) puis sont exposés au public dans une annexe du sanctuaire (rue Shijo) jusqu'au 24 juillet, date à laquelle ils retourneront au sanctuaire de Gion pour être de nouveau purifiés dans la rivière Kamo le 29 avant d'être remisés.
Le dernier film de Saint Seiya qui clôt une série dont je suis fan depuis l'adolescence...
Tenkai-hen Josō ~ Overture ~" ("Chapitre du Monde Céleste ~ Ouverture~" en japonais) est le 5e film d'animation de la série animée japonaise Saint Seiya (Les Chevaliers du Zodiaque). Contrairement aux 4 premiers films, "Tenkai-hen Josō ~ Overture ~" devait se placer dans la continuité directe de la série TV. L'histoire se déroule après l'affrontement et la mort du dieuHadès en Enfer. Ce long métrage, bien que suffisant à lui seul, se voulait être par les producteurs et scénaristes le prologue à un nouveau volet des aventures de Saint Seiya avec les dieux de l'Olympe. Le film est sorti dans les salles japonaises le 14 février 2004 et dure 1h23. Masami Kurumada fut très insatisfait de ce film et depuis, il ne fait plus partie de la chronologie de Saint Seiya.
Résumé
Suite au combat de Seiya et des autres Chevaliers de Bronze contre le dieu des Enfers, Hadès, Seiya est au plus mal. Dans un état catatonique, il reste sous les bons soins de Saori, la réincarnation de la déesse Athéna. Les déicides engendrés dans les précédents combats par les Saints (Poséidon et Hadès dans la série, Eris et Abel dans les films), poussent les dieux de l'Olympe à l'action, outrés par l'agissement des mortels envers les dieux. Ils dépèchent sur terre 3 Anges, Icaros, Odysseus et Theseus, munis de leur armures, les Glories, afin de punir et tuer Seiya et ses compagnons.
Lorsqu'Athéna s'interpose à cette décision, la déesse Artémis, grande sœur d'Athéna, apparait pour réclamer son sceptre et ainsi les pleins pouvoirs pour gérer le monde des Hommes à sa place, car les dieux ont décidés qu'elle n'était plus capable d'agir en tant que déesse. Athéna accepte à une condition, que Seiya et les autres Chevaliers soient pardonnés pour leurs péchés envers les dieux, s'ils s'engagent à ne plus jamais combattre. La condition étant tolérée, Athéna retourne au Sanctuaire avec Artémis pour continuer à vivre comme une déesse.
Le monde est désormais régi par Artémis, qui décide de provoquer l'extinction de l'humanité car les Hommes ont oublié et défié les dieux. Même les âmes des Chevaliers d'Or sont condamnées par les dieux à la damnation éternelle. Leur esprit est enfermé pour l'éternité dans une colonne à leur effigie dans le Sanctuaire. Sur ce, les Gold Saints affirment que d'autres avec la même volonté se dresseront encore face à ces dieux despotes.
Seiya sent l'absence d'Athéna, et se réveille après une vision de sa dernière bataille contre Hadès où il se fait transpercer par son épée. Mais il est encore faible alors que Marine arrive près de lui. Elle ramasse une clochette peu banale au sol, et paraît soucieuse. Elle met Seiya au courant sur la gérance d'Artémis sur le monde et sur la fin proche de l'humanité. Seiya décide de retrouver Athéna au Sanctuaire.
Le Sanctuaire a bien changé tant la présence d’Artémis semble déformer la réalité, les décors laissent l'eau ruisseler sur les ruines des temples. Seiya se fait abordé par Shina ainsi que par les Chevaliers de Bronze de la Licorne et de l'Hydre Femelle. Maintenant qu'ils sont au service d'Artémis, ils rossent le faible Seiya qui n'arrive plus à utiliser son Cosmos. Cependant, Shina envoie intentionnellement Seiya dans un ravin au fond duquel se trouve son Armure de Bronze de Pégase.
Athéna quant à elle, décide de se sacrifier pour sauver ses Saints ainsi que l'humanité. Elle se rend au centre du Sanctuaire, où le décor est fait d'immenses édifices blancs immaculés. Là, au milieu d'une large étendue d'eau, elle s'ouvre les veines et laisse le sang couler doucement dans l'eau en se tenant les poignets.
Seiya continue son chemin vers le centre du Sanctuaire. Pendant ce temps, les autres Bronze Saints arrivent aussi au Sanctuaire. Shun et Ikki combattent en symbiose Odysseus et, après une lutte acharnée, le battent grâce aux encouragements des Chevaliers d'Or figés dans leur statue à proximité. Seiya vient en aide à Hyôga et Shiryû qui combattent Theseus, capable de retourner les attaques de ses adversaires contre eux-mêmes. Les deux Chevaliers de Bronze implorent à leur compagnon de continuer sa route et après un dur combat, Theseus finit par succomber dans une explosion.
Icaros, le dernier des Anges, qui porte un masque contrairement aux autres, arrive auprès d'Artémis pour l'informer de la situation. On apprend qu'Icaros est humain contrairement aux autres Anges qui sont nés sur l'Olympe. Il est le seul humain dans la garde rapproché d'Artémis car elle l'aime.
Seiya arrive dans un désert et affronte Icaros, qui prend le dessus, mais ce dernier est interrompu par l'arrivée de Marine. Celle-ci, qui a réuni la clochette qu'elle porte depuis l'enfance et celle trouvée près de Seiya, cherche à savoir si Icaros n'est autre que son jeune frère, depuis longtemps disparu. Mais Icaros la repousse et ne lui accorde aucune attention, obsédé qu’il est d'affronter Seiya, le tueur de dieux. Il ne comprend pas en effet pourquoi les mortels ont osé se retourner contre les dieux tout puissants. Un Seiya en piteux état, son armure en miettes, fini par arriver devant Athéna, pour lui avouer qu'il se battra toujours pour elle. En réponse, Athéna lui avoue sa volonté de le tuer. Artémis, heureuse de voir que sa sœur commence à agir en déesse, lui rend son sceptre pour qu'elle applique sa volonté. Athéna enfonce le sceptre tel un poignard dans le torse de Seiya qui s'effondre dans l'eau... Mais pour mieux se relever, vigoureux et guéri de la malédiction d'Hadès.
À nouveau en état de se battre, Seiya combat désormais de son mieux contre Icaros qui a du mal à se débarrasser du Chevalier de Bronze. Artémis, affligée par la décision de sa sœur de se rebeller contre les dieux, brandit un arc et une flèche en direction d'Athéna, qui reste sur son opinion que les hommes ne sont pas esclaves des dieux. Ce n'est pas la première fois qu'elle se dresse contre les dieux, car elle a foi en la beauté de l'humanité. Artémis prétend que les dieux doivent régir les hommes et se montrer sans pitié envers eux, car ils sont supérieurs au genre humain. Seiya bat Icaros, qui est sauvé de sa chute au dernier moment par Marine. Icaros lui avoue alors qu'il est réellement son frère disparu, Toma. Orphelins, lui et sa grande sœur se faisaient martyriser lorsqu'ils étaient petits. Il avait donc juré de devenir fort et puissant pour la protéger et s'est retrouvé dans les geôles de l'Olympe, et à tout fait pour renier son humanité afin de devenir tel un dieu. Maintenant il se souvient de sa promesse, et renoue avec son humanité.
Lorsqu'Artémis lance sa flèche sur Athéna, c'est Toma qui s'interpose pour recevoir la flèche. Tôma prétend qu'Artémis ne doit pas avoir de sang sur les mains, lui aussi se range du côté de l'humanité car il est lui même humain. Il semble mourir dans les bras de Marine. Seiya, excédé par ces dieux qui imposent leur tyrannie à l'humanité, lance une attaque sur Artémis qui s'en échappe grâce à l'intervention de son frère jumeau, le dieu Apollon. Le tout puissant Apollon essaie de tuer Athéna de ses propres mains, mais est interrompu par une attaque de Seiya. Athéna implore Seiya d'arrêter, face à la puissance d'Apollon, il n'a aucune chance. Apollon, loin d'être déstabilisé, se demande qui est Seiya pour ôser lever la main sur un dieu. Ce que sont les dieux, pourquoi ils agissent ainsi, sont des questions interdites pour les mortels qui ne peuvent ni les poser ni en comprendre les réponses.
Apollon lance une attaque suprême qui semble provoquer la fin du monde. Le Sanctuaire est engloutit dans une lumière blanche, le spectateur peut voir des images de Hyoga, Shun, Shiryu et Ikki s'estomper. Durant l'explosion continuelle provoquée par Apollon, Seiya se dresse toujours face au dieu, avec Athéna à ses cotés. Ses vêtements se désintègrent. Il réitère sa foi envers Athéna et l'humanité, il ne veut pas de dieux tels qu'ils sont, car même si l'humanité n'est rien face à la puissance des dieux, elle s'efforce de vivre pleinement, du mieux qu'elle peut, et les dieux devraient être là pour protéger les hommes et les aider. Seiya continue de s'avancer vers Apollon, et se prépare à le transpercer de son poing, car ce coup sera la preuve de l'existence de l'humanité ... Alors que Seiya s'apprête à porter son coup, Apollon libère une nouvelle attaque et tout disparait dans le néant.
Une photo de Seiya avec un sac à dos, il semble parcourir le monde à la recherche d'une personne. Qui ? Lui-même ne le sait pas avec certitude mais il continue de la chercher. Dans une forêt il rencontre une jeune fille qu'il ne semble pas connaitre. C'est en fait Saori, dont il a oublié le souvenir. C'était la punition d'Apollon, Saori et Seiya ont perdu leurs mémoires et ne se souviennent plus l'un de l'autre. Saori l'invite à se reposer mais il préfère continuer. Lorsqu’ils se quittent, elle lui souhaite de retrouver la fille qu'il cherche...
Après cette dernière séquence onirique, les crédits du générique de fin s'affichent, et dans les dernières secondes du film, Seiya apparaît dans une toute nouvelle armure et lance une ultime attaque sur Apollon : un simple coup qui malgré tout blesse le dieu à la joue. L'armure quitte alors Seiya et ce dernier disparaît...
Thèmes abordés
L'histoire se tourne essentiellement sur la relation amoureuse sous-entendue entre Seiya et Saori d'une part, et la place des dieux et de l'humanité d'autre part. Il devient évident que Seiya protège Saori non seulement car elle est la réincarnation d'Athéna et que c'est son devoir, mais aussi parce qu'il doit éprouver des sentiments amoureux plus profonds. Saori semble répondre en retour à ses sentiments. Dans le déroulement de l'histoire, ils se font confiance l'un à l'autre sur la tournure des évènements. Seiya est même prêt à mourir de la main de sa bien-aimée s'il le faut. Saori est confiante aux prouesses de son Saint. Ils ont déjà prouvé qu'ensemble ils arriveront au bout de tous les obstacles. À la fin, Athéna est bien présente auprès de Seiya qui défie une dernière fois Apollon, afin de symboliser cette union.
L'autre thème principal est le rôle joué par l'humanité et les dieux. D'un coté, l'humanité est obligée de se défendre contre les agissements des dieux qui veulent soumettre ou anéantir les humains. De l'autre, les dieux sont outrés par les agissements de mortels qui vont à l'encontre de leur volonté, allant jusqu'au déicide. Selon les dieux, les humains devraient se soumettre aux décisions divines, même si elles causent leur perte. Même si les dieux vivants n'étaient pas en accord avec l'agissement des dieux morts, ils ne peuvent accepter que les mortels se rebellent. Car les dieux sont les dieux et nul mortel ne peut aller à l'encontre de la volonté divine. Fiers de leur toute puissance, les dieux ne se rendent pas compte que l'humanité n'est pas prête à se soumettre ainsi, quitte à tout perdre en combattant, car les humains auront combattu pour leur liberté face à cette tyrannie divine. A la fin de l'histoire, Seiya résume bien la situation, l'humanité se rebelle car elle ne veut pas de tels dieux pour les gouverner. La volonté du peuple défie la volonté divine.
Cependant, Seiya se soumet aussi aux dieux d'une certaine manière. Mais seulement à Athéna qui est déesse aussi, et ce de manière fanatique car il se laisse sans rechigner tuer par Athéna. Seiya semble aussi être sous le joug d'un dieu, mais il ne se fait guider uniquement par son cœur et son amour pour Saori, qui est déesse prônant la voie de l'amour et protégeant l'humanité de la tyrannie, c'est-à-dire une déesse bienfaitrice dont l'humanité accepte son emprise sur le monde. L'amour est la voie.
en photo: Shaka, le chevalier d'or de la vierge, mon personnage préféré
Avis perso:
Bon, je l'ai déjà dit, je suis fan de cette série depuis des années. Le graphisme a énormément évolué et ce dernier film en est la preuve. Les effets 3D sont superbes et bien intégrés aux personnages, ce qui est rare. Le scénario privilégie un peu la "parlotte" à l'action mais ça va. Par contre, j'ai trouvé la fin brutale et décevante.
Voici l'animé que je suis en train de suivre actuellement:
VENUS VERSUS VIRUS Genre : Fantastique, Action Support : Anime et Manga Année : 2007 Nombre d'épisodes prévus : 12 Nombre d'épisode en Vosta : 12 Nombre d'épisode en Vostfr : 7 Réalisateur : Shinichiro Kimura Studio : Studio Hibari Status : Non licencié Site Officiel :http://www.tbs.co.jp/anime/vvv/ Opening : "Bravin' Bad Brew" by Riryka Ending :"Shijun no Zankoku" by Yousei Teikoku
Auteur : Atsushi Suzumi Manga jap : 3 (en cours)
Résumé :
A la fin de la journée, Sumire une jeune écolière se dépêche de quitter l'école pour se rendre dans une boutique de vêtements goths. A l'intérieur l'attends Lucia, la dirigeante de la boutique. Mais derrière cette petite boutique se cache en faite le quartier général de Venus Vanguard, une petite organisation qui chasse les Virus : des être humanoïdes sans ame, et qui tuent les humains afin de leur voler leur ame. Seul les personnes qui ont la capacité de les voir sont prit pour cible, et seul ces mêmes personnes peuvent connaître l'existence de Vénus Vanguard et demander leur aide.
Lucia qui à la capacité de voir les virus à l'intérieur des humains avec son oeil gauche, et Sumire qui peut se transformer en antivirus berserker incontrolable, vont aider ses personnes et faire face aux Virus.
Personnages :
Lucia : Un des personnages principaux. C'est une loligoth qui dirige la boutique de vêtements goth Venus Vanguard, mais aussi qui s'occupe des missions concernant les virus. Elle est de nature calme, réfléchit mais apparaît également assez froide surtout envers Sumire. Elle cache par ailleurs derrière son bandeau, un oeil permettant de voir les virus au travers des gens. Seulement elle ne peut pas l'utiliser très longtemps, car son pouvoir l'affaiblit très vite. Elle se bat avec un pistolet muni de balles avec des anticorps, ainsi qu'une dague.
Sumire : Le deuxième personnage principal. C'est une écolière, gentille mais très gaffeuse. Elle va rejoindre le groupe a cause de sa capacité qui intéresse fortement Lucia. En effet, Sumire est capable de réagir aux anticorps. Elle se transforme alors en une sorte d'antivirus berserker extrêmement puissante. Le problème c'est que même si elle est consciente, elle n'a aucun contrôle sur son corps, et s'attaque aussi bien aux virus qu'a ses amis.
Nahashi : C'est le père de Lucia. Il l'aide au magasin Venus, et semble s'occuper de tout ce qui est fabrication d'anticorps, ainsi que des tests sur Sumire. Il est de nature calme et gentil, et s'inquiète beaucoup pour sa fille.
Lola : Une autre fille qui travaille à la boutique. Elle est beaucoup plus expressive que les autres membres du groupe et plus jeune. Malgré ça, elle à l'air beaucoup plus mure que Sumire.
mon avis: j'ai vu les 6 premiers épisodes et franchement j'aime beaucoup. le charadesign est sympa, j'aime beaucoup le style de Lucia. L'histoire est intéressante avec beaucoup de suspens. A découvrir!
Festival du feu (Hi Matsuri ou Ogi Matsuri) à Nachi-Katsuura
Pendant ce festival traditionnel, 12 torches géantes sont portées en procession par des prêtres en robe blanche. Le feu symbolise la purification. Le festival débute le matin par le rituel des offrandes shintoïstes, la musique et la danse. Il a été promu au Patrimoine culturel mondial en 2004.
O-Bon (en japonais : お盆) (ou Urabon/Bon) ou simplement Bon (盆, Bon) est un festival bouddhiste japonais honorant les esprits des ancêtres. Au fil des ans, cette fête religieuse s'est transformée en un jour férié consacré à la réunion de famille durant laquelle les gens des grandes villes retournent à leur ville natale et s'occupent des tombes de leurs ancêtres. Un festival de danse, le Bon-Odori ou danse Bon, est traditionnellement donné pendant ces trois jours fériés.
O-Bon existe depuis plus de 500 ans et fut importé de Chine. Il commence le 13 juillet (O-Bon de bienvenue) pour se finir le 15 (Obon d'adieu) dans la partie est du Japon (Kanto) qui suit le calendrier lunaire. La fête est décalée d'un mois dans la partie Ouest de l'île (Kansai) (du 13 au 15 août, calendrier solaire). Cependant une récente modification apportée aux dates de début et de fin de la fête l'a fait passer en août pour le pays tout entier afin de faire correspondre ces jours fériés avec l'époque des vacances. Obon partage de grandes similitudes avec el Dìa de los Muertos au Mexique
Obon est un diminutif pour le mot Urabonne/Urabanna (于蘭盆会 / 盂蘭盆会) qui dérive du nom d'un sûtra, le Ullambana sûtra. Ullambana signifie en sanskrit "pendu à l'envers en enfer". Durant Obon, les offrandes faites aux morts permettent d'amoindrir la douleur de ces âmes en peine.
La légende associée à O-Bon veut que Mokuren, un disciple de Shakyamuni, ait eu une vision de sa défunte mère, tourmentée dans le Royaume des Esprits Affamés, où elle payait pour son égoïsme. Bouleversé, il alla demander au Bouddha comment il pourrait sauver sa mère de ce royaume. Bouddha lui répondit : « Au quinzième jour de juillet, fais donner une grande fête en l'honneur des sept dernières générations de morts. » Le disciple fit comme demandé et de ce fait, libéra sa mère. Il découvrit par la même occasion l'abnégation dont avait fait preuve sa mère et les multiples sacrifices qu'elle avait fait pour lui. Le disciple, heureux de la libération de sa mère et reconnaissant envers celle-ci pour sa gentillesse, dansa de joie. De cette danse de joie vient le Bon Odori.
O-Bon est le temps durant lequel on se remémore et on remercie les ancêtres de leurs sacrifices. Du point de vue du calendrier, cette fête a lieu durant le mois des fantômes, la seule période où les morts peuvent retourner sur Terre.
O-Bon est une fête très populaire, même si de moins en moins de gens prennent le temps de retourner à leur village natal pour s'occuper des tombes de leur famille. Ces trois jours furent longtemps les seuls jours fériés de l'année avec le 15 janvier pour les cols bleus, et donc le seul moment de l'année où ceux-ci pouvaient revoir leur famille restée au village.
Pour guider les âmes des morts pendant la journée, des lanternes sont allumées devant chaque maison. Certaines lanternes pouvaient être extrêmement élaborées, faites exprès pour l'occasion. La partie la plus importante du rituel est l'offrande de nourriture (riz, légumes, fruits, gâteaux, fleurs, etc.) qui est le symbole du partage. Cette fête, bien que religieuse et grave, est l'occasion de réunions joyeuses.
Près d'Hiroshima, des lanternes de couleurs sont allumées sur les tombes des ancêtres. Les lanternes blanches sont celles de ceux qui sont morts entre la fin de l'O-Bon précédent et le début de celui-ci.
Bon Odori (en japonais 盆踊り, littéralement la danse du bon) est une danse traditionnelle associée un festival, dont l'origine remonte à l'époque Muromachi. Son style est variable dans les différentes régions du Japon. C'est l'un des points forts de la fête de O-Bon. Le Bon-Odori a lieu pour se rappeler la reconnaissance due aux ancêtres.
Originellement le Bon-Odori était une danse folklorique Nenbutsu destinée à réconforter les esprits des défunts. Le style de cette danse varie d'une région à l'autre. Les différentes préfectures ont souvent des danses particulières du Bon-Odori et leur musique propre allant avec. Le Bon-Odori de la préfecture d'Okayama est complètement différent de celui de la préfecture de Kanagawa. La musique varie aussi de la musique classique à de la musique traditionnelle japonaise comme le Makkou Onndo en passant par des chansons récentes et même étrangères.
Cette tradition est censée avoir débuté vers la fin de la période Muromachi dans le but de divertir le peuple. Le temps passant, la signification religieuse a peu à peu disparu et la danse a été associée avec l'été.
Le plus souvent la danse a lieu dans un temple, sur les rives d'une rivière ou de la mer, ou dans un lieu public quelconque. Les gens forment généralement une ronde autour d'un petit bâtiment de bois nommé Yagura et monté spécialement pour l'occasion. Dans la préfecture d'Okinawa, on danse l'Eisa, dont le rythme est à base de percussions, à la place du Bon Odori.
Pokémon(ポケモンokémon[note 1]) est une franchise de médias créée par Satoshi Tajiri, créateur d’une série de jeux vidéo du même nom éditée par Nintendo. Selon les statistiques officielles de Nintendo du 19décembre2005, les jeux Pokémon se sont vendus à environ 143 millions d’exemplaires. Le jeu vidéo Pokémon Rouge et Bleu s’est vendu à plus de 20 millions d’exemplaires, ce qui en fait le record des ventes dans l’histoire du jeu vidéo.
La franchise est également exploitée sous forme d’animes, de mangas, et de jeux de cartes à collectionner. Dans la série animée homonyme, le personnage principal, Sacha Ketchum, voyage à travers divers pays fictifs dans le but d’attraper de nouvelles sortes de Pokémon, un concept qu’on retrouve également dans les jeux vidéo de la franchise. Pokémon eut un impact culturel très important dans les pays où il a été introduit, dont le Japon, les États-Unis, et plusieurs pays européens
Dans l'univers de la franchise, les animaux du monde réel n'existent pas. Le monde est peuplé de Pokémon, des créatures qui vivent avec les humains, mais possèdent des aptitudes impossibles pour des animaux du monde réel, telles que cracher du feu, comme Salamèche, ou encore générer de l'électricité, comme Pikachu. Chaque sorte de Pokémon possède un nom, qui peut à la fois être utilisé pour parler de Pokémon individuels ou de l'ensemble des Pokémon de la même sorte. Certains Pokémons dits « légendaires » sont les seuls représentants de leur sorte. En règle générale, les Pokémon ne peuvent prononcer que leur nom, mais il existe quelques cas rares où des Pokémon ont appris un langage humain. Des humains utilisent ces aptitudes dans leurs activités professionnelles : ainsi les Caninos de l'Agent Jenny l'aident à poursuivre les criminels.
Chaque Pokémon possède un ou plusieurs types (Feu, Plante, Vol, Poison), qui conditionnent la plupart de leurs attaques et caractérisent ses forces et ses faiblesses vis-à-vis des autres types, organisées comme le pierre-feuille-ciseaux pour équilibrer les combats. De nombreux Pokémon se transforment en une nouvelle sorte (ceci est appelé une « évolution ») après avoir atteint un certain niveau d'expérience ou d'autres critères plus complexes (objets, échange, etc) ; cela leur donne souvent de meilleures statistiques de combat et parfois un nouveau type. En tout, un Pokémon peut évoluer au plus deux fois. Quelques Pokémon peuvent évoluer en plusieurs Pokémon différents (l'archétype de ces Pokémon est Évoli).
Certains dressent les Pokémon pour organiser des combats entre eux, transportant généralement les Pokémon dans des Poké Balls, des balles compactes où un Pokémon peut être contenu. Ces Dresseurs Pokémon voyagent à travers le monde dans le but d'attraper le plus grand nombre de Pokémon, puis éventuellement devenir Maître Pokémon, un titre donné au dresseur ayant attrapé un Pokémon de chaque sorte de Pokémon. Certains dresseurs enregistrent les informations des Pokémon qu'ils ont capturés ou observés dans un Pokédex, un appareil électronique qui répertorie et affiche les informations sur les différents Pokémon. À partir de l'âge de dix ans, il est possible de commencer son apprentissage de dresseur en recevant une licence de la Ligue Pokémon. L'apprentissage consiste à partir capturer des Pokémon dans leurs habitats naturels, puis à les entraîner au combat.
Les Matchs Pokémon consistent en combats entre les Pokémon de deux dresseurs, et se terminent quand tous les Pokémon de l'un d'entre eux sont KO. La mort des Pokémon est donc évitée, et les Pokémon peuvent être soignés au Centre Pokémon, un bâtiment où les infirmières guérissent les Pokémon blessés. Pour participer à des compétitions, les dresseurs peuvent se déplacer aux différentes Arènes Pokémon où un badge leur est offert s'ils sortent victorieux d'un match contre le champion d'arène. Après avoir gagné tous les badges de la région, un dresseur peut partir au siège de la Ligue Pokémon pour affronter quatre dresseurs d'élite, souvent appelés le « Conseil des 4 ». Ce n'est qu'après avoir battu ces quatre dresseurs que le dresseur peut affronter le Champion de la Ligue
************************************ Je ne vais aps m'étendre plus sur le sujet car cela pourrait contenir un blog à lui tout seul!
infos: wikipédia
photos: le stand pokémon lors de la japan expo 2008
Dans les années 1990, une guerre nucléaire a dévasté la surface de la Terre. Le désert recouvre désormais une grande partie du monde, et l'eau est devenue bien plus précieuse que l'or et l'argent. L'anarchie règne. Dans ce monde erre, solitaire, un certain Kenshirô, dit "Ken". Il est l'héritier du Hokuto Shinken, un kung fu d'assassins transmis de génération en génération depuis 1800 ans. Cependant, Ken utilise cet art pour défendre les innocents face aux hordes de bandits, tyrans, et autres maîtres d'art martiaux...
Controverse et censure
Particularités du dessin
Selon Yoshio Takami, qui a produit l'anime, celui-ci s'adresse aux adolescents à partir de 16 ans. Elle utilise les codes des histoires de samouraïs, par exemple les duels chorégraphiés. Les coups donnés par le héros ont généralement pour effet de faire exploser ses adversaires (Hokuto Shinken), non pas sous la force des coups mais en frappant les points vitaux, comme s'il s'agissait d'une acupuncture de combat, ou encore de découper ses adversaires (Nanto Seiken). Les gerbes de sang résultant de ces techniques sont rendues sous la forme de jets de lumières.
Violence
Le manga a été publié dans le Weekly Shonen Jump, un magazine destiné à un public de 8 à 22 ans.
La violence est atténuée dans la série télévisée, en comparaison de celle du manga, par désaturation des effets sanglants. Au Japon, elle a été diffusée à 19h00, heure de grande écoute.Au Japon la série n'a jamais connue les vagues de protestation qu'elle a connues en France.
En France, la série a été diffusée dans le Club Dorothée, une émission pour enfants produite par AB production pour le compte de TF1. Selon Philippe Ogouz, responsable du doublage de Ken, AB Production achetait les dessins animés japonais en grande quantité sans être très regardant quant à leur contenu. Face aux réactions outrées d'associations familiales, les épisodes ont été de plus en plus censurés et ont reçu un doublage sans grand rapport avec la version originale très sombre, et cette forme d'édulcoration a reçu un accueil très partagé par le public.
Manga
Au Japon, la série a été pré-publiée dans le Weekly Shonen Jump entre 1983 et 1988 et compte au total 245 chapitres qui, par la suite, ont été réimprimés sous forme de tankōbon. Au total, 27 volumes sont sortis.
En France, les 27 volumes de la série ont été repris par les éditions J'ai lu qui l'a publiée entre août 1999 et novembre 2001. Depuis mai 2008, une nouvelle version française a vu le jour avec les éditions Asuka.