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Nom du blog :

Fee-line - Pseudo : Michmich

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fee-line

Date de création :

20/03/2008

Dernière mise à jour :

20/07/2008

Archives :

Juillet 2008
Juin 2008
Mai 2008
Avril 2008
Mars 2008



 

LES PLUS BEAUX ARBRES DE FRANCE (3) LE THUYA

LES PLUS BEAUX ARBRES DE FRANCE (3) LE THUYA

   LE THUYA GEANT DU PARC DE CLERES (SEINE MARITIME) imposant avec ses troncs multiples aux allures de reptiles   Le thuya géant de Californie, ou thuya géant (Thuja plicata), est une espèce de thuya, un conifère toujours vert de la famille des Cupressaceae, originaire du Nord-Ouest de l'Amérique du Nord. Cette espèce est très cultivée comme arbre d'ornement, notamment dans les jardins sous forme de haies. Il est connu chez les Anglo-Saxons sous le nom de Western Redcedar qui pourrait se traduire par Cèdre rouge de l'Ouest.
Posté le 20/07/2008 à 10:07:35

 

 

LA PROSTITUTION DANS L HISTOIRE (2ème partie)

LA PROSTITUTION DANS L HISTOIRE (2ème partie) BANQUETEUR ET UNE PROSTITUE - FRESQUE D 'UNE MAISON D' HERCULANUM.



 

Rome

À Rome, comme ailleurs dans le bassin méditerranéen, ceux qui possèdent des esclaves peuvent en user à leur guise puisque l'esclave est une propriété privée. La femme esclave est d’ailleurs exclue du champ d’application des lois sur l’adultère : son compagnon ne peut l’accuser, que son amant soit le maître ou un tiers. Par ailleurs, les lois condamnant les maîtres qui prostituent leurs esclaves sont si peu efficaces qu’elles vont être souvent reproclamées du Ier au IVe siècle, de même que les lois assimilant à l’adultère les rapports sexuels entre la maîtresse et son esclave.  Cependant, la prostitution reste florissante à Rome où elle se présente sous des formes multiples : les prostitués se trouvent en maison, dans des auberges, dans des loges, ou dans la rue, devant les arcades comme devant la porte de leurs domiciles.

Très tôt, dès le
IIe siècle av. J.-C., ils sont inscrits sur un registre spécial et doivent être munis d’une licence d’exercice. Civilement, ils sont frappés d’indignité. Leur condition varie, des plus miséreuses, esclaves, aux courtisans et courtisanes de luxe dont les services se monnaient très cher. Leur cheptel est renouvelé par le trafic d’esclaves alimenté par les guerres et la piraterie : à Délos, 10 000 esclaves sont vendus chaque jour, et dans l’empire ce sont des dizaines de milliers d’enfants et d’adolescents qui approvisionnent chaque année ce marché du plaisir.


Les ruines d'un
lupanar à Pompéi, témoignent de l'exercice de la prostitution dans la Rome antique. La profession, jugée dégradante, était cependant licite ; la sexualité n'étant pas bridée dans l'Antiquité comme elle le deviendra dans le monde christianisé. Il est difficile d'avoir une image unique de la prostitution à l'époque romaine. Le proxénétisme, lenocinium, fut souvent l'objet d'interdiction et de punition. Néanmoins la présence de prostitués et prostituées, lenones, atteste du contraire. L'empereur fit même taxer la profession pour augmenter les recettes de l'État. Bien que tolérée, cette pratique n'était pas exempte de risques. Un papyrus du IVe siècle relate un procès entre une vieille femme ayant livré sa fille à la prostitution et l'assassin de cette dernière à qui elle demandait réparation. Certaines époques où l'adultère était puni de mort ont vu des dames de la haute société s'inscrire sur le registre des prostituées pour éviter la condamnation.


Les Hébreux

De leur côté, les Hébreux de la Bible instituent un monothéisme qui, par nature, interdit les rites spécifiques aux différents dieux, notamment la prostitution sacrée. La prostitution ordinaire est interdite aux femmes du peuple hébreu, mais autorisée pour les étrangères. En fait, cette interdiction fonctionne grâce à un tour de passe-passe, car n’est pas appelée « prostituée » la femme que son père prête contre de l’argent, mais seulement la femme qui est sous l’autorité d’un homme et qui, sans son approbation, vend ou donne ses charmes. C’est le détournement du bien d’un chef de famille qui est interdit, pas le commerce sexuel, et, au Moyen-Orient, un père peut monnayer les services de sa fille dès que celle-ci a trois ans.

La Bible montre de fait que les hommes ont facilement recours aux prostituées (Genèse 38,15), alors que les livres de sagesse répètent à qui mieux mieux le conseil d’éviter celles qui vous prendront dans leurs filets pour vous dépouiller de tous vos biens. Les recommandations sont du domaine de la prudence, non du respect des personnes, et la prostituée est un personnage bien présent dans le monde de la Bible.


Le
Jésus des Évangiles a une attitude très personnelle avec les prostituées qu’il traite amicalement et qu’il donne en exemple de foi : « En vérité je vous le dis, les publicains et les prostituées arrivent avant vous au royaume de Dieu » (Matthieu 21,31). La prostituée est coupable d’une grave faute morale, mais elle peut être sauvée par la foi.


Par la suite, la tradition chrétienne considère la prostitution comme un moindre mal. Les Pères de l'
Église en témoignent, d'Augustin d'Hippone au IVe siècle qui estime qu’elle est naturelle et permet de protéger les femmes honorables et les jeunes filles du désir des hommes, jusqu'à Thomas d'Aquin au XIIIe siècle, qui juge qu’elle est nécessaire à la société comme les toilettes à une maison : cela sent mauvais, mais sans elle(s), c’est partout dans la maison que cela sentirait mauvais. La prostitution est d’ailleurs tellement naturelle que, pour plusieurs théologiens, il est préférable qu’une femme y pousse son mari plutôt que de consentir à certains rapports sexuels considérés, eux, comme de graves péchés.


Dans le domaine familial, l’usage oriental d’offrir les
esclaves de la maison aux hôtes de passage est un gage d’hospitalité.
A l'époque anté-islamique, la répudiation d’une femme par son époux la laisse sans droits et sans recours. C’est une autre conséquence visible de la détérioration de la condition féminine, mais dans un temps rapproché de l’apparition de l’Islam, c’est-à-dire à une époque où les femmes étaient dominées par les hommes, l’on se rend compte qu’un homme épousait à sa guise et en même temps le nombre de femmes qu’il voulait, et qui dépendaient souvent de lui pour survivre ; de la même manière, il pouvait aussi en répudier autant qu’il voulait, sans avoir d’obligations légales vitales vis-à-vis d’elles.

Assez vite, ces femmes répudiées qui dépendaient des époux pour vivre, se retrouvaient dans la misère. Lorsqu’elles ne tombaient pas en esclavage dans le strict sens du mot, elles se livraient à la prostitution qui est une forme terrible d’esclavage. Et pour attirer l’attention, elles avaient souvent la poitrine nue, à l’image des prostituées sacrées, connues en
Mésopotamie et en Inde, régions avec lesquelles la péninsule arabique commerçait et avait des échanges culturels et humains intenses
Posté le 20/07/2008 à 10:01:53

 

 

POESIE D AFRIQUE : JE SUIS TEL QUE JE SUIS (COTE D IVOIRE)

POESIE D AFRIQUE : JE SUIS TEL QUE JE SUIS (COTE D IVOIRE)

                              JE SUIS TEL…… 

Je suis tel que je suis
Que ça plaise ou non
A celui qui veut me juger. 
Je suis tel que le bon Dieu
A bien voulu me faire
Et je ne peux refaire ma nature
Et je ne peux rien contre le destin.
Je ne peux pas me révolter
Car je sais que si, dans ma vie,
On trouve souvent le pire,
Il peut arriver
Qu’on n’y rencontre le meilleur
Et Dieu décidera de mon sort.                

MAURICE KONE (Mairie de Bouake)
                                                                                                                                                             
Posté le 19/07/2008 à 16:32:22

 

 

LES ETOILES DE MER

LES ETOILES DE MER Les  étoiles de mer sont des animaux marins dont on retrouve différentes espèces dans tous les océans du globe. Des couleurs éclatantes allant du rouge au bleu, des formes tentaculaires ou stellaires , elles ont su s’adapter au cours des millénaires 

Les étoiles de mer appartiennent à l’embranchement des échynodermes (à peau épineuse)  ainsi que les oursins ;
 L’Egypte, Bali, Cuba ainsi que le littoral français comprend au moins 1.600 espèces. 

Animal marin inconnu, c’est un prédateur qui se nourrit principalement de mollusques et crustacés. Avec ses bras, elle force l’ouverture de la coquille.
 L’étoile de mer est pourvue de PIEDS AMBULACRAIRES c ‘est à dire munis de ventouses qui lui permettent de se fixer solidement. Elle possède également deux estomacs : l’estomac cardiaque et l’estomac pylorique. . L’estomac cardiaque est comme un sac que l’animal peut sortir de son corps ; on parle alors de digestion externe.

 
Pour se protéger, l ‘étoile de mer peut secréter des substances toxiques. Attaquée, elle peut  se séparer d’un de ses bras qui se régénérera seul.ensuite ; certaines espèces peuvent se régénérées avec une bras seulement, ceci en moins d un mois. Elles sont très lentes à se déplacer ; il n’est pas rare qu’elles ne parcourent qu’un kilomètre dans toute leur vie, car elles se trouvent en général près de leur nourriture.. 

L’étoile de mer peut mesurer entre 5 cm et plus d’un mètre de diamètre.
 Elles ont peu de prédateurs, le principal étant l’homme qui les prend pour les faire sécher et les vendre comme souvenir aux touristes ;. 

Pour sa reproduction, elle libère ses œufs au gré des courants ; ils seront fécondés par des spermatozoïdes  émis par le mâle de la même manière.
 



400 kms de la barrière de corail australienne furent ravagés par les étoiles de mer dans les années 1960. Les étoiles de mer se nourrissent de corail à hauteur de 1 km par jour.

Munies en général de 5 bras, l’étoile de mer, grand prédateur participe à la beauté des fonds marins
Posté le 19/07/2008 à 16:04:35

 

 

NOS POUPEES NOUS RACONTENT LEUR HISTOIRE

NOS POUPEES NOUS RACONTENT LEUR HISTOIRE

 
La poupée existe depuis  les temps les plus reculés, on a en effet, retrouvé
des poupées qui datent de
la préhistoire, bien sûr, ces poupées
avaient des formes primitives. Les premières poupées véritables,
 remontent à l'
Egypte pharaonique du Moyen Empire, la poupée était
réalisée en bois,
et elles ont + de 4000 ans. 
 Les poupées en chiffon
ou en tissu sont aussi égyptiennes, mais sont plus récentes, 600 ans
environ avant J.C.

C'est au XIX° siècle, avec l'apparition du papier mâché, que l'on
a vu apparaître les poupées en très grand nombre et des poupées
diverses en variété. La première poupée qui possédait des yeux mobiles
 est née en 1880. 
 


Le XVIII° siècle, a quant à lui, vu apparaître la poupée-mannequin,
qui était présentatrice et ambassadrice de la mode française.
Un fabricant Allemand de Sonneberg créa en 1887, les têtes
de poupées en "pâte cartonnée", appelée cuir cartonné, qui devait
être placée entre les moules chauds et subir une forte pression.
La composition fut aussi employée comme base sous la cire pour
rendre les têtes plus attrayantes. 
 


Au début du XXe siècle, le composé à base de bois devint le matériau
universel pour la fabrication des poupées De nos jours on retrouve
 encore des poupées anciennes et de collection, à savoir des poupées
 en porcelaine, des poupées en cire, des poupées de chiffon, des poupées
 russes, des poupées Bella, qui ont existé, elles, entre 1946 à 1984, qui ne
 sont plus vendues dans les magasins, mais que l'on retrouve chez
les
collectionneurs
 

,toutes les poupées peuvent donner lieu à un début de collection
qui s'orientera avec la recherche et selon le goût : bois, biscuit,
porcelaine, papier mâché, celluloïd, rhodoïd, cire, feutre, tissu ou
plastique et dans les bourses de poupées. 
 


Les poupées Bella, ont rendu plus d'une génération de petites filles
heureuses, maintenant on retrouve toujours des poupées qui font
toujours la joie des petites filles, elles s'appellent maintenant
Barbie,
Charlotte aux fraises, Dora, Corolle, Carina, Bratz, Becassine etc...
Ces poupées sont des poupées chiffons, des poupées à thèmes,
des poupées souples, des poupées mannequin, des poupées qui bougent,
qui parlent, qui chantent !!! des poupées fées comme Tozy, Céleste,
Roy, des poupées parfumées, des poupées accompagnées d'un tas
d'accessoires, etc... Les poupées font toujours plaisir, la poupée est
un excellent cadeau pour une fille, à l'occasion d'un
Noël, d'un anniversaire,
n trouve des centaines de poupées différentes, dans les
magasins de jouets
et sur les
sites de jouets en ligne d'internet. Les poupées sont relativement
 d'un coût abordable, car il y en a à tout les prix, du plus petit au plus
grand... cela laisse toute latitude, aux personnes qui ont un budget restreint.
 On peut offrir une poupée, sans trop se ruiner !!! Si vous avez le temps,
allez visiter
le musée de la poupée à Paris. Au Japon, ily a une fête annuelle
 japonaise qui met en valeur les poupées.
Posté le 19/07/2008 à 11:20:02

 

 

ENIGME : LE TRIANGLE DES BERMUDES

ENIGME : LE TRIANGLE DES BERMUDES


  
LE TRIANGLE DES BERMUDES
 


 
 Si vous vous demandez pourquoi les avions et les bateaux disparaissent dans cette zone et bien lisez ce qui suit et vous allez le savoir...

Le "Triangle des Bermudes'' ou ''Triangle du Diable'' s'étend sur 3,9 millions de km2 entre Bermudes (l'île), Porto Rico et la Floride, là ou plein de bateaux et d'avions disparaissent sans laisser de traces...

Pour expliquer ce phénomène, plusieurs scientifiques ont établi certaines causes parfois farfelues. Comme par exemple que les disparitions seraient dues aux radiations d'un cristal géant placé au fond de l'Atlantique, aux trous noirs qui ralentissent ou accélèrent le temps projetant les objets des environs dans une 4e dimension...

Les gens pensent même qu'il y a des serpents de mer, des tortues géantes et des créatures démoniaques au fond de l'eau. Ils pensent aussi que les extraterrestres sont venus de l'espace pour enlever des hommes et des appareils modernes afin de les étudier ou qu'ils kidnappent les êtres humains pour constituer un musée vivant de la planète Terre.

Mais l'hypothèse la plus crédible de ces disparitions est en fait un gaz, l'hydrate de méthane qui ressemble à de la glace et qui est un excellent combustible. Suite aux différents mouvements géologiques des plaques tectoniques constituant notre planète, il pourrait y avoir un dégagement d'hydrate de méthane provoquant ainsi une modification de la densité de l'eau et de l'air. Ceci modifie la pression exercée sur le bateau ou l'avion, ce qui le ferait couler. L'absence de traces, par la suite, serait due aux forts courants océaniques de cette région à cause desquels les débris iraient se loger sous les déchets des fonds marins. Comme l'hydrate de méthane est un excellent combustible, au contact de l'air, il peut produire des étincelles et enflammer un avion en plein vol.

Le vol 19 reste le cas le plus célèbre de disparition du ''Triangle des Bermudes'' mais plusieurs autres le sont aussi. Prenons pas exemple, en 1918, le Cyclop, un charbonnier de la marine américaine à bord duquel se trouvaient 308 hommes, disparaît mystérieusement.

Trente ans plus tard, un avion de transport DC 3 qui disparaît à seulement 90 km de Miami. Le commandant informe que tout va bien et qu'il attend les consignes pour atterrir dans son dernier message à la tour de contrôle. Entre 1945 et 1975, 37 avions, plus d'une cinquantaine de bateaux et même un sous-marin atomique, disparaissent tout aussi mystérieusement et sans qu'aucun débris, ni corps aient été retrouvés.

Pour ce qui est du vol 19, voici un résumé: 5 avions torpilleurs Avenger et 27 hommes, quittent la base Laurendale, en Floride, pour une mission de routine le 5 décembre 1945. Au bout d'une heure, le lieutenant Charles Taylor avertit la tour de contrôle qu'ils sont perdus. La tour demande au vol de prendre la direction Ouest mais l'officier lui répond qu'il ne sait pas où est l'Ouest. Il dit même que tout est étrange et que l'océan n'est pas comme d'habitude. Le contact radio est alors rompu et un hydravion bimoteur part à son tour pour leur porter secours mais disparaît lui aussi.

À l'exception du vol 19, les victimes n'envoient jamais le moindre S.O.S. Cependant, de nombreux navires et avions continuent de parcourir cette zone aujourd'hui sans disparaître.

Jusqu'à maintenant, rien n'a pu être prouvé ou démontré donc le mystère du "Triangle des Bermudes" reste inexpliqué...

.
 


 
 
Posté le 19/07/2008 à 11:02:37

 

 

LES FAVORITES DES ROIS ONT CONTRIBUE A L HISTOIRE L. DE LA VALLIERE

LES FAVORITES DES ROIS ONT CONTRIBUE A L HISTOIRE L. DE LA VALLIERE


Louise Françoise de La Baume Le Blanc, demoiselle puis duchesse de
La Vallière et de Vaujours
, née à Tours le 6 août 1644 et morte à Paris
le 6 juin 1710, était une maîtresse de Louis XIV.

Biographie

Née le 6 août 1644 au manoir de La Vallière, à Tours, la jeune Louise
 Françoise, fille du gouverneur du château d'Amboise, passe ensuite une
enfance agréable au
château de Blois, où son père est pris au service de
Gaston d'Orléans.
En 1661, elle entre en tant que demoiselle d'honneur
dans la Maison d'
Henriette d'Angleterre, dite Madame, première épouse
de
Monsieur, frère du roi. Louise-Françoise est une jeune fille de 17 ans
aux yeux pleins de charme, mais elle boitillait légèrement à cause d'une chute
 de cheval.


François Honorat de Beauvilliers
, comte de Saint-Aignan précipite Louise-Françoise
 dans les bras du roi dès
1661, non par ambition personnelle mais par amour. Le rapprochement entre Louis XIV et elle se fait à travers la stratégie dite, à l'époque
, du "paravent" ou du "chandelier" : le roi devait feindre de la courtiser afin que
l'attention de la Cour ne se porte plus sur l'idylle qui naissait entre le roi et Madame
, sa belle-soeur. Louise aimait le roi en cachette depuis son arrivée à la Cour
comme toutes les filles et dames de cette époque. Rapidement, le roi, qui n'a
que vingt-trois ans est pris à son propre jeu et fait de Louise sa première favorite.
La liaison, connue de tous, bien que discrètement entretenue, provoque les tollés
des dévots de la Cour et de ses prédicateurs, comme
Bossuet. Le roi, très croyant,
se refuse à communier dès
1663.
Nicolas Fouquet, voulant se faire une alliée proche
 du roi, lui propose une "gratification" de 20000
pistoles. Louise la refuse mais le roi
 sera informé de cette proposition qui contribuera à augmenter le courroux du roi contre Fouquet.



Elle aura quatre enfants du roi, les deux derniers atteindront l'âge adulte
et seront légitimés :
  1. Charles (1663-1666)
  2. Philippe (1665-1665)
  3. Marie-Anne de Bourbon (1666-1739), dite Mademoiselle de Blois, qui épousa Louis Armand Ier de Bourbon-Conti
  4. Louis de Bourbon, comte de Vermandois (1667-1683)

Après la mort d'
Anne d'Autriche en 1666, Louis XIV affiche publiquement
 leur liaison, ce qui déplaît beaucoup à Louise qui, aux fastes d'une liaison
publique avec le roi, préfère les démonstrations de tendresse en aparté.
C'est à ce moment que la Cour voit le retour de la jeune beauté
Françoise
Athénaïs de Rochechouart de Mortemart
, devenue entre temps Marquise
de Montespan. Le roi, subjugué par cette " beauté à montrer à tous les
 ambassadeurs
", cherche à en faire sa maîtresse. Le début de leur liaison,
que l'on situe habituellement lors de la campagne des Flandres de
1667,
marque le commencement d'un déclin sans retour de la faveur royale à l'égard
de Louise. La sublime Athénaïs devient favorite en titre.


En mai
1667, le roi légitime la fille qu'il a eu de Louise et pour l'enfant érige
les terres de Vaujours en duché. Aux yeux de tous, c'est le cadeau de la disgrâce.
 Commence alors une période de cohabitation entre les deux favorites,
Louis XIV
 souhaitant garder Louise à ses côtés, bien qu'il ne passe plus chez elle qu'en coup
 de vent avant de se rendre chez la Marquise. Encore une fois, Louise est un
 "paravent" devant dissimuler au public les amours du roi avec une femme mariée.
 Dans l'espoir de regagner le coeur du roi qu'elle n'a pas cessé d'aimer, Louise
essuie toutes les humiliations que lui inflige la nouvelle favorite, connue pour sa
dent mordante et son esprit caustique voire méchant. En
1670, après une longue
maladie- peut-être une fausse couche- qui lui fait entrevoir la mort, Louise se
tourne vers la religion, rédigeant d'émouvantes "Réflexions sur la miséricorde
 de Dieu
".



Sur les conseils de
Bourdaloue, du Maréchal de Bellefonds (1er maître d'hôtel du roi)
 et de
Bossuet, et après un premier départ raté, elle se retire de la Cour à l'issue
d'une dernière entrevue avec le roi le
19 avril 1674 et choisit d'entrer en religion
au couvent des Grandes-
Carmélites du faubourg Saint-Jacques. Une entrée au
carmel impliquait un sacrifice total et un total abandon de toute vie mondaine.
Il s'agissait donc, pour la Cour, d'une provocation. Et son départ fait grand
bruit également à cause des excuses publiques que Louise tient à adresser
à la reine.


Obligée de solliciter l'autorisation de
Louis XIV pour se retirer, elle rejette toute
 solution de couvent « plus douillet ».
Madame de Montespan lui fait dépeindre,
par la voie de Madame Scarron (qui deviendra plus tard
Madame de Maintenon),
 les privations et les souffrances auxquelles elle s'exposerait, ainsi que le scandale
que ne manquerait pas de susciter une telle décision. Mais ces tentatives resteront
vaines, et les contacts entre la duchesse de La Vallière et la supérieure du carmel
 ont déjà abouti. Peu de temps après, elle prononce ses voeux perpétuels, prenant
 le nom de Louise de la Miséricorde. Au couvent, elle reçut plusieurs fois la
visite de la reine, de
Bossuet et de Madame de Sévigné.



Elle mourut le 6 juin
1710 après 36 ans de vie religieuse et fut inhumée
 dans le cimetière de son couvent, loin de son duché-pairie, où rien n'atteste
 qu'elle soit venue un jour.

Anecdote Au temps de sa splendeur, Louise de La Vallière portait une
cravate à large noeud flottant, souple, et d'étoffe grise, couleur de la
famille La Vallière. En
1875 le terme de La Vallière fut associé
à cette cravate lorsque les peintres de cette époque peignirent
cet élément vestimentaire.
La famille laissera son nom à une reliure de couleur feuille morte
dite maroquin lavallière, du duc de La Vallière, célèbre bibliophile,
neveu de la duchesse (
1708-1780).

   
Posté le 19/07/2008 à 10:47:35

 

 

FIN DE SEMAINE

FIN DE SEMAINE OH LA VACHE ! SI ELLES S'Y METTENT AUSSI ALORS OU ALLONS-NOUS ?


QUE CELA NE VOUS EMPECHE PAS DE PASSER UN BON WEEK-END ET A BIENTOT.

B I S O U S .
Posté le 18/07/2008 à 18:26:20

 

 

LA PROSTITUTION DANS L HISTOIRE (1ère partie)

LA PROSTITUTION DANS L HISTOIRE (1ère partie) JEUNE HOMME DONNANT UNE BOURSE A UNE COURTISANE D APRES "POLYGNOTE"
AMPHORE SE TROUVANT AU MUSEE D ARCHEOLOGIE D ATHENES.


Origines


Dans le règne animal chez les
primates, notamment les grands primates, on peut observer un certain type de « prostitution » - tant hétérosexuelle qu'homosexuelle - souvent monnayée contre de la nourriture ou d'autres services. Cela peut aussi être une preuve de vassalité par l'affirmation d'une soumission au plus fort.


Antiquité

La « prostitution sacrée »


 De l'étude des textes de cette civilisation à l'aube de l'histoire, il apparaît que les premières femmes à avoir été consacrées à la prostitution sacrée pour honorer la déesse de la fertilité,
Inanna à Sumer, devenue Ishtar pour les Babyloniens, étaient les femmes stériles ; ne pouvant assurer la procréation au sein d'une famille avec un seul homme, elles trouvent une place dans la société en servant la déesse, devenant l'épouse de tous.


Les
Israélites de la haute antiquité connaissaient aussi la prostitution sacrée. Ainsi, le roi Josias, vers -630 « ordonna [...] de retirer du sanctuaire de Yahvé tous les objets de culte qui avaient été faits pour Baal, pour Ashéra et pour toute l'armé du ciel [...]. Il démolit la demeure des prostituées sacrées, qui était dans le temple de Yahvé[...] »
[2]

Hérodote
parle dans son premier livre des prostituées sacrées, quelquefois nommées harots des temples d'Ishtar et d'autres divinités des civilisations de Mésopotamie. Le Code d'Hammourabi, notamment la loi 181, fait référence à une hiérarchie des prostituées sacrées sans faire ouvertement référence à une rémunération par les fidèles.


Les prostitués masculins apparaissent avoir été à l'origine ceux qui, par malformation naturelle ou par accident, ne pouvaient pas davantage assurer la continuité de l'espèce ; eux aussi trouvaient ainsi, au service de la déesse, une place dans la société.


Bien que le témoignage de Hérodote soit quelquefois mis en doute, la présence de prostituées sacrées dans la
Genèse
XXXVIII avec l'histoire de Tamar et le Deutéronome XXIII:18 laisse deviner la présence de telles pratiques. Dans le culte de Cybèle, la déesse-mère de l'Orient, il existait une prostitution sacrée particulière. Le parèdre de Cybèle, Attis, s'étant émasculé pour plaire à la déesse, les prêtres de Cybèle en faisaient autant. Ces eunuques portaient le nom de Galles, et étaient connus dans toute l'antiquité pour se livrer à une prostitution sacrée dans le temple et ses abords.

Aux premiers temps de la civilisation
méditerranéenne, le point de départ de la prostitution semble à la fois religieux et familial. Dans les cultes religieux, les rites reproduisent l'action divine exemplaire. Les cultes de la déesse-amante, présents dans toutes les sociétés anciennes, ont pour rite essentiel l'union sexuelle des hommes avec des prostituées sacrées, qui sont des femmes (ou des hommes, généralement castrés) au service de la déesse. Ces unions sont censées ressourcer la force génitale des fidèles masculins et cette force étendre ses effets positifs à la fertilité des troupeaux et des sols.

On trouve encore aujourd'hui des femmes « maraboutes » vivant dans des demeures qui regroupent les filles spirituelles d'un
saint et se livrant à l'exercice de la prostitution sacrée. Parfois même toutes les femmes d'une tribu sont concernées par cette pratique qui apparaît comme une survivance de rites d'initiation sexuelle.


Aux époques historiques, dont on a conservé les écrits, ces comportements se monnaient : les sanctuaires s'enrichissent des sommes payées par les fidèles désirant accomplir le rite, de même que les chefs de famille rentabilisent le prêt des femmes qui sont leur propriété. La prostitution devient une affaire d'argent et l'on quitte le domaine du « sacré ». Les responsables des États, à
Babylone comme dans tout le Moyen-Orient, ne laissent pas échapper cette source de revenus, et se mettent à créer leurs propres maisons de prostitution. Les prostituées se multiplient autour des temples, dans les rues et dans les tavernes.


Le monde indien possède lui aussi sa prostituée sacrée, la
devadasi.

La constitution d'une dot


Dans de nombreuses sociétés archaïques, ce fut par exemple le cas dans la société
étrusque, la prostitution n'était pas mal vue et représentait pour les femmes de condition libre une source de revenus pour se constituer une dot et accéder ainsi au mariage qui était un statut recherché, à la grande indignation des Grecs qui reprochèrent de ce fait aux Étrusques la légèreté des moeurs de leurs femmes.

Dans le monde grec

  En Grèce, à Athènes, on attribue à Solon, le père fondateur de la république, au VIe siècle av. J.-C., la création dans tous les quartiers de la ville d'établissements municipaux : l'offre et la vente de corps se déroulent dans des lieux publics, rigoureusement séparés de l'espace privé (l'oikos, la maison) et considérés comme des zones de commercialisation, des espaces qui transforment les humains en produits. Très vite purent s'ouvrir des établissements privés, soumis à autorisation et redevables de taxes.Dans la société grecque, la plus misogyne de l'Antiquité, qui enferme ses femmes dans les gynécées, les prostitués sont généralement des esclaves, mais peuvent être des jeunes hommes ou des femmes ayant perdu parents ou tuteurs et restés sans ressources. Celles et ceux qui ne sont pas en maison doivent racoler leur clientèle : les ports sont leur terrain de chasse favori et chaque arrivée de bateau voit affluer les prostitués venant sélectionner les patrons ou les riches marchands. À Corinthe par exemple, ville prospère, le temple d'Aphrodite compte plus de 1 000 prostituées. Par ailleurs, les hétaïres, littéralement, « compagnes, amies », sont des prostituées libres, anciennes esclaves affranchies, qui prodiguaient une distraction intellectuelle, culturelle, mais aussi sexuelle à l'aristocratie. Aspasie (Ve siècle av. J.-C.), amante scandaleuse de Périclès, en est une figure.
Posté le 18/07/2008 à 17:45:43

 

 

REMEDES DE GRAND-MERE (MAUX ESTOMAC- DE GORGE)

REMEDES DE GRAND-MERE (MAUX ESTOMAC- DE GORGE)


  

Maux d'estomac

Charbon végétal

Indications :

Un truc « inoxydable » dans le temps contre les maux d'estomac : Prendre tous les matins une cuillère de charbon végétal.

Petit truc contre les ballonements

Pour les ballonnements, un petit truc très bien : Croquez des grains de cumin. L'anis a exactement les mêmes vertus si vous préférez !

Infusion

Indications :

Pour lutter contre les maux d'estomac, n'hésitez pas à prendre une infusion de camomille, de menthe, de mélisse, de tilleul, d'estragon, de fenouil ou de fleur d'oranger. A boire très chaud.


Elixir de chartreuse

Indications :

Après un bon repas, il n'est pas rare de se sentir lourd, écoeuré, parfois même nauséeux. Dans ce cas, dans une cuillère à café, placer un morceau de sucre. Verser sur le sucre quelques gouttes d'élixir de chartreuse (petite bouteille vendue dans les grandes surfaces) et boire le tout. Cela facilitera votre digestion. Effet garanti !




 

Maux de gorge

Miel

Indications :

Faites bouillir un volume d'eau. Ajouter du miel dans l'eau chaude dans les proportions, 1/3 de miel, 2/3 d'eau chaude. Buvez le mélange.

Infusion de thym

Indications :

Prendre du thym frais. Le faire infuser dans l'eau bouillante quelques minutes et boire l'infusion obtenue. De part les propriétés antiseptiques de la plante, cette boisson agira très favorablement sur vos maux de gorges.



Posté le 18/07/2008 à 16:12:29

 

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